Le tatouage

Le tatouage par soucis d’esthétisme, ou le tatouage culturel, traditionnel. Les tatouages ont toujours séduit et ce depuis le début de l’humanité.

Les tatouages

Les tendances à la mode ont de tout temps jalonné les cultures et civilisations. L’une d’elles est le tatouage. Ce mot vient d’un mot tahitien tatau, voulant signifier dessiner ou marquer. C’est un certain Berchon, membre de l’expédition de l’explorateur Cook, et traducteur officiel, qui inventa le mot « tatoo » en 1772. Le mot tatouage est apparu dans les dictionnaires français en 1858. Malgré des considérations péjoratives de la part des instances judéo-chrétiennes à travers le temps, cette pratique a quand même connu un essor non négligeable durant les dernières décennies, et ce dans tous les milieux.

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles des gens veulent se faire tatouer. Cela peut être religieux (certaines religions comme les Maori, ou même sectes en font des règles obligatoires), ou encore par souci d’afficher son apparence ou sa sympathie à un groupe, à l’exemple de certains groupes armés. On note aussi ceux qui y attribuent des pouvoirs magiques ou des significations mystiques auxquelles ils croient vraiment. Enfin cela peut simplement afficher une préférence cosmétique, une mode, ou un moyen d’expression, de séduction, une originalité, ou encore pour marquer un moment important de sa vie. C’est tout ceci qui fait que la sociologie corporelle s’intéresse à ce phénomène.

D’autre part, il peut aussi y avoir des raisons médicales. Dans le domaine de la radiothérapie externe par exemple, on réalise sur la peau des motifs temporaires, ou des points, eux permanents, appliqués avec une fine aiguille imbibée d’encre de chine. Ces tatouages, faits à l’aide de fuschine, servent à fixer sur la peau, à des parties tumorales à irradier, les champs d’absorption des rayons.

Qu’il soit tribal, celtique, old-school, custom, réaliste, asiatique ou même biomécanique (incorporant des composés mécaniques), les techniques de tatouage ont beaucoup évolué. Des blessures recouvertes en frottant avec de l’encre, ou des os aiguisés, les méthodes ont aujourd’hui évolué jusqu’au dermographe. Cet appareil comprend plusieurs aiguilles reliées à une barre, et équipées d’un canon électrique, qui parcourront pendant l’opération la peau de façon régulière, horizontalement ou verticalement. La marque se fait sous la première couche supérieure de la peau. Les tatouages temporaires sont faits, quant à eux, avec du henné, en le mélangeant avec du p-phénylènediamine (PPD, qui est irritante et toxique), pour obtenir du henné noir. Mais aujourd’hui on rencontre des timbres décoratifs pour tatouages temporaires.

Cependant, cette pratique a aussi ses contre-indications. Nous parlons ici des individus sous traitement médical, alcooliques ou drogués, mais aussi les femmes enceintes, les hémophile, les séropositifs ou ceux atteint d’hépatite (B ou C). Il est également interdit aux gens portant un pacemaker, car le dermographe émet des ondes magnétiques qui pourraient interférer avec l’appareil. Il est recommandé de bien désinfecter après l’opération, les blessures et plaies créées alors, pour éviter bactéries ou virus, et de les protéger avec un pansement. De même pensez à une pommade cicatrisante, sans alcool, surtout si vous avez senti d’une simple gêne à une douleur aigue pendant le tatouage.


dimanche 6 janvier 2008 , par Fabrice S.

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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