Manger sainement les recettes maison

Pour manger sainement, rien de mieux que les recettes maison. Cuisiner soi-même reste encore le meilleur moyen de se faire plaisir et de retrouver les goûts enfouis au plus profond de nous, de notre enfance...

Dossier : Manger sainement

Vive les recettes maison

Faire la cuisine est devenu le loisir créatif préféré des français. Entre l’explosion des cours, la vente de livres de recettes et les 600 blogs culinaires aptes à détrôner les grands chefs, il ne reste plus qu’à se mettre aux fourneaux,

Patouiller dans la farine, éplucher soi même ses carottes, préparer ses douceurs et ses gratins est la seule façon de savoir ce que l’on met dans sa cuisine, de maitriser les quantités de gras, de sucre...

Un vrai passeport pour mieux se nourrir. Une collègue que l’on s’étonnait de voir amincie vous confie son secret : je me suis mise à la cuisine. Eh oui ! Et si, en plus, on peut bricoler avec des aliments régressifs « nos doudous alimentaires », le « c’est moi qui l’ai fait » devient un vrai plaisir.

Alimentation liquide : référence maternelle

Purée, jus, smoothies, yaourt à boire... Droit à la paresse pour certains, fluidité et légèreté pour d’autres, prétextes encore à une consommation ludique des fruits et légumes, l’alimentation liquide est une tendance lourde du moment. Mais pour certains psychologue, c’est surtout un retour à l’alimentation maternelle : une paille dans un milk-shake porte, en soi quelque chose de régressif. Nous sommes autant ce que nous mangeons que ce que nous buvons : yaourt à boire des ados, compote à suçoter pour les enfants, mais aussi plats complets liquides version cuisine moléculaire pour les grands, smoothies aux épices... Ca coule de source !

Manque de créativité ou de savoir faire ? A vous la cuisine d’assemblage ou la recette en kit fournit par les industriels. Rien à voir avec un retour en arrière, il ne s’agit pas de cuisiner comme maman ’si elle cuisinait) mais de trouver son propre style. Avec en toile de fond, une recherche frénétique de la variété. Dans la plupart des pays, on se contente de la même « base » chaque jour. En france, il y a toujours cette question angoissante « qu’est ce que je vais leur faire à diner ce soir ? ». Un nombre incroyable de lectrices qui achètent des quotidiens uniquement pour la recette du jour. Trouver une idée, varier, changer, tel est le challenge.

A chaque fois qu’il y a une crise importante, dans la société ou dans la vie personnelle, on se rabat sur la nourriture. Nostalgie de l’enfance (« c’était mieux avant ») lorsque tout était simple, facile et bon. Les odeurs et les saveurs, premier stimuli sensoriel, bien avant la conscience visuelle ou auditive, ont bercé nos jeunes années. Bouillie, compote, jambon/coquillettes... Hélas dès l’âge de 20 ans, les papilles gustatives sont moins sensibles. Ce plaisir enfantin, on ne le retrouve plus jamais, d’où recherche frénétique et frustration garantie puisque la réalité n’est jamais à la hauteur du souvenir.

Reste « les doudous » valeur sure ! Avec babybel, vache qui rit, Nutella, Banania, Danette. La recette fonctionne car le souvenir est plus récent : lorsqu’on les a rencontré on était un peu grand avec une conscience visuelle en tout cas. Piliers du cocooning alimentaire, ils nous rassurent. Mais lorsque tout va mieux, nous voici prêts à repartir vers de nouvelles aventures gustatives.


vendredi 11 janvier 2008 , par cristal

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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