Autorité parentale : comment s’y prendre ?

Quels parents ne rêvent pas d’avoir des enfants exemplaires ? Des enfants qui les écoutent et leur obéissent, qui n’agissent pas qu’à leur tête. Il est souvent difficile pour les parents d’asseoir leur autorité.

Autorité parentale : les enfants

La prise de conscience d’un enfant qui sait qu’il fait une bêtise se situe entre 6 mois et 20 mois. C’est la période du début d’autonomie et de découverte. L’autorité parentale se forme. Ne pensez surtout pas que parce que c’est encore un bébé, ce n’est pas la peine de le gronder. Il comprendra bien vite que vous avez une autorité sur lui, que vous n’acceptez pas toujours ses actes, que son comportement est parfois fautif, dangereux.

Vous dites non à votre enfant et il refuse de vous obéir ? Dites-le-lui sur un ton grave, avec un regard désapprobateur, une petite tape sur la main. Expliquez-lui en quoi sa conduite dépasse les limites. Souvent, vous aurez à répéter les mêmes remarques, mais n’abandonnez pas. Votre enfant teste vos limites et vous poussera à bout. Il ne vous écoute toujours pas ? Évitez de négocier, l’enfant doit comprendre que c’est vous qui prenez les décisions. Envoyez-le dans sa chambre jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il mérite de s’être fait grondé.

Autorité parentale : les adolescents

Ne croyez pas qu’il n’y a plus rien à faire une fois que votre enfant devient un adolescent. D’après les spécialistes, même si votre autorité parentale a été quelque peu bancale durant l’enfance, il est toujours possible de remettre en question les limites qui n’ont pas été imposées. Cependant, patience est le maître mot, et il faut faire comprendre que vous êtes déterminé à changer la situation. Comme les enfants, l’adolescent essaiera d’éprouver votre patience et de vous convaincre que vous n’y arriverez pas.

La première chose à faire est de lui parler en toute sincérité et calmement. Néanmoins, les limites à poser ne devraient pas vous servir, mais seront établies dans l’intérêt de l’adolescent, donc avec lui. Appliquez la sanction prévue, sans aucune négociation. Les punitions peuvent être progressives (interdiction puis confiscation du téléphone par exemple). Au respect des interdictions, encouragez-le à continuer. Au fur et à mesure d’une évolution, les restrictions diminueront, sans toutefois faire oublier à l’adolescent qu’une déviation dans son comportement ne sera pas tolérée.

vendredi 9 septembre 2011 , par La rédaction

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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