lundi 20 août 2007, par masseur professionnel
La femme fontaine
"c’est une éjaculation féminine. C’est impressionnant il parait. Quand elle atteint l’orgasme, elle a une hémorragie, elle déverse, des litres... j’espère qu’il n’y en a pas une parmi nous, sinon elle ne va plus oser parler !!!""Est-ce que tu es une femme fontaine ?"
"Oui, je pense que j’ai des trucs qui sortent de moi, j’ai des éjaculations comme l’homme, j’ai toujours pensé que je n’étais pas une fille normale, ou j’ai poussé des trucs trop loin, qu’il fallait peut-être retenir, parce que ce n’est pas bien de faire ça devant l’autre, mais j’ai pensé que si le mec est d’accord, si il n’est pas outré, j’y vais. Mais ça ne m’arrive pas tout le temps."
"Le mystère au fond c’est de savoir comment ces femmes sont capables d’émettre un liquide en si grande quantité, puisqu’il faut parfois changer les draps, en fait c’est une espère de prédisposition, c’est neurologique. L’orgasme est un tel orage dans le cerveau de ces femmes, que ça perturbe un peu les centres voisins de l’incontinence.
"quand il y a une simulation clitoridienne ou une stimulation du point G, il peut y avoir un liquide qui est émis, qui n’est pas de l’urine, mais qui vient à peu près de la même zone.
"C’est souvent un mélange d’urine très diluée, mais ce n’est jamais jaune comme les urines, c’est translucide comme de l’eau, et qui peut être parfois mélangé avec les secrétions des glandes, je dirais "prostatiques" féminines, ce qui explique qu’on puisse trouver des substances chimiques dans ce liquide qu’on ne trouve pas normalement dans les urines.
Si l’hypothèse physiologique tient, on pourrait dire que la femme fontaine est la femme super orgasmique. C’est clair".
"Il peut y avoir un super orgasme avec ça, mais je trouve que c’est très tyrannique d’associer super orgasme à super éjaculation, ça voudrait dire que chaque femme doit être fontaine, alors que c’est quand-même très particulier."
L’orgasme à tout prix ?
"à chaque rapport sexuel, j’ai un orgasme"
"ah bon, c’est incroyable, alors là j’en reviens pas, franchement félicitation, bravo !".
Samia est en effet une exception, seule une femme sur 10 atteint comme elle l’orgasme à chaque fois qu’elle fait l’amour. Or dans notre société, où la performance est reine, l’orgasme féminin devient un vrai marché, et d’habiles médecins l’ont parfaitement saisi.
Le docteur Benet, chirugien esthétique, a importé une technique américaine plutôt lucrative.
Une injection pour gonfler le point G
aujourd’hui il reçoit Axel, 23 ans.
"Le principe de l’injection c’est de se dire on va essayer de booster un peu cette zone là dans la lumière du vagin, pour la rendre un peu plus grosse, et de ce fait, quelle que soit l’onde de pénétration de la verge, la zone est stimulée tout le temps. Donc le principe de cette injection là, c’est de vous donner toutes les chances pour apprendre à vous servir de votre vagin."
"mais vous saviez où était le point g ?"
" non j’en avais aucune idée,"
"mais vous venez quand même pour le booster ?"
"ben oui, comme ça je vais savoir où il est !"
"on utilise un spéculum normal, comme chez le gynéco, on va le placer de façon à exposer la zone, un acide hyaluronique, c’est un produit classique que l’on connait très bien, qu’on maitrise bien, il n’y a pas de problème.
Une fois injecté, elle va venir bomber dans la lumière vaginale, on va la voir beaucoup plus grosse. On injecte doucement. Tu dois sentir une petite pression, ça gonfle gentiment. Donc vous voyez maintenant la zone, elle bombe dans la lumière vaginale, elle vient toucher le plancher postérieur, alors qu’avant elle ne le touchait pas. Ca va s’assouplir, alors les premiers jours tu vas ressentir une tension et voilà. C’est fini."
"vous sentez quoi" ?
"une pression, il a bien définit la chose, je sens une pression à l’intérieur."
"et alors ?"
"ben rien de plus quoi"
"mais prête à..."
"a ben oui, j’attends juste jeudi soir !"
Mais l’histoire ne dit pas si le jeudi soir fut inoubliable...
lire la suite de l’article : désir et sentiments
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Attention : Il convient de souligner que les articles concernant la santé ou des traitements ne peuvent absolument pas servir de guide sur lequel il faut baser des diagnostiques en cas d’un mal ou d’une maladie. L’objectif des articles n’est pas non plus de constituer le point de départ pour commencer, modifier ou finir un traitement. C’est toujours au médecin de diagnostiquer et de suivre le traitement de chaque maladie.



