Homeopathie et allopathie 2ème partie...

C’est vrai que l’homéopathie a ses limites, il faut le savoir, mais il faut aussi savoir comment le médecin pratique cette homéopathique. Pour cela il y a plusieurs façons de comprendre, d’une part s’agit-il d’un homéopathe qui associe l’homéopathie à l’allopathie.

"Voilà en quoi mon raisonnement, mon concept de l’homéopathie est sensiblement différent de ce qui est pratiqué régulièrement dans notre pays. Il y a également un autre phénomène c’est que beaucoup de personnes font la confusion entre un remède et un médicament. Beaucoup de monde fait la confusion entre les termes de médecine douce, thérapeutique, il est très important d’appuyer sur la sémantique. Il n’existe pas de médecine douce ou de médecine dure, parce que ce que l’on peut considérer comme une médecine douce peut se révéler parfois être une médecine dure. Il y a quand même des nuances très importantes à saisir, et éduquer le malade.

Polémiques sur la médecine homéopathique, le remboursement, la prise en charge.

Il faut être extrêmement honnête et prudent en ce qui concerne les limites de l’homéopathie. Comme toute thérapeutique, l’homéopathie a ses limites. Il est clair que sur une maladie dégénérative, l’homéopathie pourra aider, elle pourra aider à soulager les douleurs, rejeter certains effets iatrogènes, mais l’homéopathie ne pourra pas guérir au sens propre du terme, c’est-à-dire, enlever totalement la pathologie. Il faut être extrêmement sérieux sur ce côté-là. Alors quand faut-il aborder l’homéopathie et quand peut-être faut-il la délaisser au profit de l’allopathie, ça c’est à l’appréciation du médecin pratiquant.

Ceci étant, il faut quand même dire que l’homéopathie a un visage préventif, elle a aussi un visage curatif. Il y a de nombreuses pathologies qui peuvent être guéries par homéopathie. Il est clair que lorsque l’on a commencé un traitement homéopathique, et que ce traitement homéopathique n’a pas été suffisamment puissant, il faut passer à l’allopathie. Parce que l’homéopathie n’est malheureusement pas toujours souveraine. Souvent les limites de l’homéopathie sont aussi les limites de l’homéopathe qui la pratique. Un homéopathe qui maîtrises parfaitement ses matières médicales, qui sait rechercher un similimum, qui sait comprendre son patient, et qui sait comment l’énergie vitale de son patient a été perturbée, aura peut-être des résultats supérieurs à un médecin homéopathe qui lui se sera contenté de couvrir ou de masquer certains symptômes de la maladie et qui n’aura pas été suffisamment en profondeur.

Donc c’est vrai que l’homéopathie a ses limites, il faut le savoir, mais il faut aussi savoir comment le médecin pratique cette homéopathique. Pour cela il y a plusieurs façons de comprendre, d’une part s’agit-il d’un homéopathe qui associe l’homéopathie à l’allopathie, ce qui à mon sens, mais ça n’engage que moi, est un non sens, parce que les deux thérapeutiques sont antagonistes dans la mesure où il y en a une qui repose sur la loi des contraires et l’autre sur la loi des semblables. L’une traite par des doses pondérables, l’autre par des doses infinitésimales, l’une traite une maladie l’autre traite un malade, donc pour moi il y a antagonisme dans l’association des deux thérapeutiques.

Et ce qu’il faut dire aussi, c’est qu’il y a parfois des cas où il faut peut-être traiter directement en allopathie, parce que la nature nous envoie des signes, et ces signes, lorsqu’on ne les a pas compris, et que l’on a commencé à entamer un processus de dégradation du corps physique, c’est-à-dire lorsqu’on l’on est dans un état lésionnel, il est parfois trop tard, et que l’homéopathie va certainement être un peu impuissante. Elle pourra aider à soulager des douleurs, à apporter un certain confort au malade, mais elle ne pourra pas guérir au sens propre du terme.

L’individu, le malade attend souvent le dernier instant pour aller consulter. La nature nous envoie des signes pour comprendre qu’à un certain moment notre énergie vitale se dérègle, ça va être par exemple une fatigue passagère, puis cette fatigue va disparaître, ce sont des manifestations fugaces, ça va une percée de boutons, une fièvre, puis ça va disparaître ; c’est ce qu’on appelle un stage asymptomatique, et à ce stage asymptomatique, c’est vrai qu’il est très difficile de comprendre ce qu’il se passe chez un individu, parce que les analyses, toutes les investigations médicales ne sont pas encore perturbées, mais dès lors que l’on se sent régulièrement fatigué, que l’on s’aperçoit qu’il y a des signes en nous qui ne sont pas normaux, qui nous perturbent, si il faudrait commencer à partir de ce moment-là à consulter son homéopathe et à dire « voilà, j’ai à tel moment de la journée ou à tel moment de l’année, ces symptômes » parce que ça c’est extrêmement précis, il faut noter ces précisions."

mercredi 13 juin 2007 , par Fanny Sylvestre - administratrice

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