Quand les psychologues s’intéressent au jeu d’échecs

Etant donné sa complexité indéniable, le jeu d’échecs fait souvent l’objet de recherche de la part d’érudits tels que les mathématiciens et les logiciens. Puisque l’homme est l’acteur central décidant des mouvements des pièces sur l’échiquier, les psychologues pensent également avoir leur mot à dire sur le sujet.

La psychologie échiquéenne : la lutte psychologique dans le jeu d’échecs

La psychologie échiquéenne est une branche moderne de la psychologie. Elle a été suggérée par le psychologue français Alfred Binet à la fin du XIXe siècle. Au cœur de son ouvrage intitulé « la Psychologie des grands calculateurs et joueurs d’échecs », publié en 1894, Alfred Binet avait centré ses études sur le raisonnement mathématique et les astuces de mémorisation des grands maîtres. Au-delà de l’objectivité du calcul et de la mémorisation, les facteurs psychologiques se révèlent également d’une importance capitale quant à l’issue d’un affrontement aux échecs.

Au-delà de la maîtrise des techniques de bases des échecs, le joueur imperturbable, présent, intelligent et patient, dispose de fortes chances de gagner au jeu d’échecs. Aussi, diverses stratégies sont employées par certains participants pour déstabiliser les adversaires de ce genre. Certains jouent rapidement et agressivement pour déstabiliser et mettre une certaine pression sur leur vis-à-vis. D’autres quittent un moment la table de jeu après avoir joué une pièce afin de mettre l’adversaire dans l’embarras. Même, intelligent, un adversaire perturbé a moins de chances de l’emporter.

La psychologique échiquéenne : les bienfaits du jeu d’échecs sur le développement de l’enfant

La force de caractère, ainsi que la maîtrise de soi, sont sans nul doute des vertus essentielles pour les passionnés du jeu d’échecs. Un joueur intelligent, disposant d’une bonne capacité de mémorisation, se révèle effectivement très bon. Faute de maîtrise de soi et d’esprit de combativité, il peut lui arriver de jouer tel un débutant lors des tournois. C’est ce qui arrive lorsque l’on ne dispose pas d’une bonne préparation psychologique. Sans même avoir commencé, il est possible de se sentir envahi par l’angoisse et le stress. La prestation risque alors d’être insuffisante.

L’entraînement au jeu d’échecs doit être fondé autour de trois paramètres à savoir la maîtrise du calcul, la mémorisation et l’acquisition d’une bonne estime de soi. En pratiquant les échecs à titre de sport ou de loisir, l’enfant développe rapidement son potentiel intellectuel et psychologique. Il devient plus calme et plus posé, tant dans ses réflexions que dans ses actes quotidiens. Il se montre mieux armé face aux situations stress et développe un esprit de combativité à même de le faire avancer dans la vie. Cependant, les victoires acquises lors des matchs et tournois doivent rendre les joueurs optimistes et confiants, et non orgueilleux.

vendredi 12 février 2010 , par Articles santé beauté

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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