Microkinésithérapie - Témoignages

Michèle,
57 ans,
cadre dans une PME

« Après des mois de douleurs musculaires,
articulaires et surtout morales, m’interdisant
toute activité physique à moi qui suis une
grande sportive, les médecins m’ont
diagnostiqué un purpura rhumatoïde, une
maladie orpheline touchant les reins qui, du
coup, fonctionnent « à l’envers ». Résultat :mon
corps était complètement intoxiqué. Après 8
mois de prise de corticoïdes et un traitement de
fond, j’ai découvert la microkinésithérapie. Dès
la première séance, j’ai senti mon corps et
surtout ma tête s’alléger, comme s’ils étaient
déchargés de poids que je traînais depuis des
années. Comment le microkinésithérapeute y
parvient-il ? Je ne veux pas le savoir.Mais après
chaque séance, je ressens les résultats positifs. Je
continue de consulter régulièrement, pour mes
différents soucis de santé. J’ai repris mes
activités sportives, je mène une vie normale et
je conseille la microkinésithérapie aux gens qui
souffrent. »

Dr Francis Haultcoeur, directeur du Centre
départemental de l’Enfance* (CDE) de la
Moselle (57) - francis.haultcoeur@sfr.fr

« Certains des petits enfants qui sont accueillis
au CDE présentent des troubles ou des retards
de langage de 2 à 2 ans 1/2. J’ai réussi à
convaincre le médecin directeur de la PMI
(Protection maternelle infantile) et l’ensemble
des personnels du CDE d’initier une démarche
originale auprès d’eux. Un premier groupe de
dix enfants, âgés de 2 à 6 ans, sont suivis
conjointement par un orthophoniste et un
microkinésithérapeute tandis qu’un second
groupe de dix autres est suivi, lui, par un
orthophoniste, seul. Les deux groupes ont été
évalués 3 mois plus tard et les résultats sont
éloquents : les enfants du premier groupe ont
rattrapé 18 mois sur leur retard initial, les
autres, 3 mois. »

Placé sous l’autorité du Président du Conseil
général, le Centre départemental de
l’Enfance* de la Moselle accueille des
mineurs placés sur décisions judiciaires et
des femmes enceintes ou en charge d’un
enfant dont un, au moins, est âgé de trois ans
maximum. Quatre cents enfants et
adolescents âgés de quelques jours ou
quelques semaines à presque dix-huit ans
sont accueillis, certains en urgence, puis pris
en charge par des équipes pluridisciplinaires
pour les accompagner sur la voie d’un projet.

Jean-Pierre,
69 ans,
retraité

« Je souffrais d’une périarthrite scapulohumérale
 ; en clair, d’une inflammation de
l’articulation de l’épaule. Mon médecin m’avait
assuré que « c’était l’âge, qu’il n’y avait rien
à faire hormis calmer la douleur ». C’est une
collaboratrice, au travail, qui m’avait alors
parlé de la microkinésithérapie dont je ne
connaissais rien. J’ai pris rendez-vous ; en
deux séances, mes douleurs ont disparu et
ne m’ont plus jamais fait souffrir.
Quelques années plus tard, alors qu’une
sciatique s’était installée, je suis allé consulter
mon médecin (un autre) qui m’a avoué « c’est
l’âge ! ». Décidément. J’ai essayé plusieurs
disciplines dans le champ des médecines
parallèles, l’une me soulageait 4 à 5 heures, une
autre, 4 à 5 jours. Puis on m’a prescrit une IRM
et des infiltrations. Là, j’ai dit « stop » et
étonnamment, le souvenir de la
microkinésithérapie m’est revenu. Une seule
séance a suffi pour me guérir. J’étais autant
satisfait que circonspect ; j’ai repris rendez-vous
pour le mois suivant au cas où ! Et surtout, je
souhaitais comprendre. Comment un
thérapeute, en une seule séance, était parvenu à
me soigner quand plusieurs médecins avaient
échoué une année durant ? La fois suivante, ma
sciatique était résorbée mais mon praticien en a
profité pour régler un problème d’allergie et
quelques autres petits soucis bénins. J’ai repris
une vie normale, l’accordéon et la danse
traditionnelle…

Monique,
48 ans,
sans profession

« Je souffrais de douleurs persistantes dans le
dos jusqu’à ce qu’on diagnostique une tumeur
à un rein. J’ai été opérée. La
microkinésithérapie m’a bien aidée à me
remettre de cette intervention. Depuis, chaque
fois que je ressens de la fatigue, des douleurs ou
des problèmes d’endormissement, je vais
consulter et j’obtiens des résultats immédiats.
La microkinésithérapie me permet de me
ressourcer sur un plan énergétique.
Récemment, ma fille a attrapé la rougeole, à 18
ans : forcément très forte ! En 48 heures, le
microkinésithérapeute a fait passer la fièvre et la
fatigue. Les boutons ont eux aussi presque
disparu.Vraiment extraordinaire ! »

Des ouvrages

Ces chocs qui détruisent votre santé
Daniel Grosjean, Patrice Benini

La microkinésithérapie,
réflexions sur ses moyens d’action

Daniel Grosjean,
Editions CFM

Notre corps n’est que mémoire
Philippe Petit,
Editions Lanore, janvier 2009

vendredi 17 juin 2011 , par Fanny Sylvestre - administratrice

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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