Les règles d’or en phytothérapie

On a souvent tendance à penser que la phytothérapie est un concept très aisé, si bien que l’on se méprend en négligeant les précautions d’utilisation de cette partie importante de la médecine alternative. Le soin par les plantes n’est pas exempt de risques, c’est pourquoi il faut faire attention.

Phytothérapie : comment choisir la plante à utiliser ?

Pour traiter les maux dits ponctuels, on pourrait économiser sur les frais médicaux en se soignant avec de simples tisanes, reste à savoir laquelle serait appropriée à la maladie qui se présente. Considérées comme des recettes de grand-mères, les tisanes sont en fait de véritables remèdes qui éliminent rapidement les rhumes ou encore les migraines. Pris en gélule, administrés sous forme de cataplasme ou encore pris par voie orale, les phytomédicaments se choisissent selon l’effet escompté. Par exemple, pour une migraine, vous pouvez utiliser le thym ; la verveine pour les troubles du sommeil ou encore une infusion revigorante de gingembre si vous vous sentez un peu raplapla. Toutefois, prenez le temps de prendre l’avis d’un herboriste ou d’un pharmacien pour s’assurer que vous ne faites aucune intolérance par rapport à ces plantes.

Phytothérapie : achat et manipulation

À part les condiments que l’on trouve tous les jours dans la cuisine, l’achat des plantes thérapeutiques requiert une connaissance suffisante en la matière. À défaut d’expérience, il vaut mieux confier cette tâche à un connaisseur, sinon s’en informer par tous les moyens à portée de main. Bien sûr, l’herboriste est là pour vous aider à vous retrouver dans cette multitude de plantes médicinales. Pourquoi autant de recommandations dites-vous ? Tout simplement parce que certaines plantes ne sont pas comestibles, voire toxiques alors qu’on les confond facilement. Puis vient l’heure de la préparation de la tisane, à commencer par la mixture. Lors de la composition des mixtures, il faut surtout respecter les doses indiquées. Pour cela, utilisez une balance et un doseur. Il ne faut pas lésiner sur la manipulation des phytomédicaments, car la moindre petite erreur dans le dosage pourrait aggraver encore plus l’état de santé du malade.

Enfin, l’improvisation n’est pas autorisée en phytothérapie. En clair, il ne faut pas substituer une plante manquante par une autre lorsqu’on prépare un mélange, au risque d’ingurgiter un poison. Dernière chose, si un traitement phyto ne conduit à aucun résultat concluant au bout de deux semaines, le mieux serait de commencer un traitement médical.

lundi 29 août 2011 , par La rédaction

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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