Quels sont les principes de la microkinésithérapie ?

Quatre grands principes fondent la microkinésithérapie

L’auto-réparation

tout être humain est
capable d’auto-réparation ou d’autocorrection,
par lui-même et pour lui-même.
Le corps peut, en effet, se défendre s’il connaît
son « agresseur ». Il met alors en oeuvre un
mécanisme de réponse (cicatrisation ou
réponse immunologique : anticorps/antigène)
tout en se montrant capable de tirer une
expérience de ce qu’il a vécu.Mais, lorsque la
perturbation est trop forte ou bien lorsqu’elle
arrive par surprise, le corps n’est pas toujours
capable de réagir correctement. Des
symptômes peuvent alors s’installer. Par
micro-palpation, le micro-kinésithérapeute
va justement permettre au corps d’identifier
cet agresseur pour activer ce mécanisme
réparateur.

La micro-palpation

par ses gestes, le
praticien recherche dans l’organisme du
patient, la présence (ou l’absence) d’une
altération tissulaire également appelée
cicatrice pathogène. C’est aussi par micropalpation
qu’il étudie et recherche la cause
responsable de la pathologie que l’on nomme
étiologie. C’est enfin -et toujours- par micropalpation
qu’il effectue la réinformation
homéo-causale.

La cicatrice pathogène

c’est la trace,
l’anomalie laissée dans le corps par l’agent
agresseur (la cause), et qui peut être à l’origine
de douleurs aiguës et/ou chroniques. Le
praticien l’identifie par l’absence de la
manifestation rythmique palpatoire (le rythme
vital), bien différent de celui de régions
voisines non atteintes. C’est sur cette cicatrice
pathogène que le geste de réinformation du
micro-kinésithérapeute doit être porté.

La réinformation homéo-causale

il n’y a
pas d’effet sans cause et si l’effet apparaît dans
le corps, c’est que la cause y est assurément
inscrite quelque part. A l’instar du principe
dit de similitude qui prévaut en homéopathie,
le geste correcteur porté sur la cicatrice
pathogène consistera en une microreproduction
du traumatisme vécu par le
patient, mais cette fois, tout en douceur, sans
la douleur qui a pu l’accompagner à l’époque.
Cette stimulation manuelle offre au corps du
patient une nouvelle possibilité d’activer avec
succès ses mécanismes réparateurs.

La manifestation rythmique palpatoire (le rythme vital)

Elle est perçue entre les mains du
praticien comme un très fin
balancement du tissu étudié,
« entraîné » dans un va-et-vient de
plusieurs secondes. Là où le rythme
vital a disparu, une sensation
d’immobilité, de résistance ou de
restriction se fait ressentir, témoignant
d’un tissu qui ne vit pas correctement.
Le but de la microkinésithérapie est
de lui rendre sa pleine vitalité.
Ce rythme vital est très facile à percevoir,
mais la localisation de la lésion primaire
et des symptômes associés nécessite
une méthodologie très rigoureuse.

vendredi 17 juin 2011 , par Fanny Sylvestre - administratrice

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Administratrice du site : Fanny Sylvestre

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