Homéopathie : quelles sont ses limites ?

L’homéopathie est une médecine douce basée sur le principe que le corps humain possède la faculté de se guérir par lui-même. Cependant, comme n’importe quelle autre méthode alternative, elle connait des limites, ce point où elle ne produit pas ou plus l’effet escompté.

Les limites inhérentes à la maladie

L’homéopathie ne peut agir que si la maladie est réversible. De ce fait, on ne peut pas soigner des pathologies comme l’arthrose, la dégénérescence des tissus ou le vieillissement par la méthode homéopathique. Les anomalies génétiques ne se soignent pas non plus avec cette médecine douce.

Lorsque les lésions sont graves, compter uniquement sur l’homéopathie met en péril le pronostic vital. C’est le cas si le patient souffre d’infections aigües comme la méningite, est atteint de diabète ou victime d’un accident cardiaque. Les cas organiques ou lésionnels tels que les tumeurs, les fractures ou les ulcères ne peuvent être soignés avec cette technique.

Les limites liées à l’individu

Pour que l’homéopathie produise les résultats attendus, il est impératif que l’individu ait, intrinsèquement, le potentiel de réagir au traitement. En effet, les médicaments administrés ont pour fonction de stimuler les réactions de l’organisme. Une personne qui subit déjà un lourd traitement thérapeutique, qui souffre de graves pathologies ou a atteint un certain âge a moins de chance de guérir suite à une cure homéopathique.

Si l’individu est exposé en permanence à un environnement dangereux pour sa santé, un traitement homéopathique ne lui sera pas bénéfique.

Dans quels cas se tourner vers l’homéopathie ?

L’homéopathie ne peut se substituer à la médecine conventionnelle ; elle est à considérer comme un traitement complémentaire. Elle a pour rôle d’apaiser les craintes et la tension d’un individu qui s’apprête à subir une opération chirurgicale. Elle peut aussi soulager les douleurs du patient, mais n’en supprime pas la cause : cette fonction est dédiée au traitement médicamenteux classique.

Une fois que le patient guérit de sa maladie ou est en phase de convalescence, l’homéopathie l’aide à recouvrir rapidement l’équilibre fonctionnel de son organisme. Elle contribue à éliminer les toxines qui pourraient retarder sa guérison ou pourraient entraîner une rechute.

Homéopathie : quelles sont ses limites ?

lundi 25 mars 2019 , par La rédaction

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